Test : Gants chauffants Keis X800i Dual Power

Test : Gants chauffants Keis X800i Dual Power

3 octobre 2018 0 Par Blognbikers

Ces gants chauffants Keis X800i peuvent être alimentés par la batterie de votre vélo, ou par un bloc d’alimentation 12V séparé, disponible en option pour 85€ avec chargeur. Les gants sont livrés avec un câble de connexion pour les utiliser avec votre autre kit chauffant Keis, ainsi que le câble pour les connecter directement à la batterie de votre vélo. Je les utilise depuis presque deux ans maintenant.

Forme et toucher

J’ai opté pour la taille XL – en général, j’avais des gants en L, mais je n’arrivais pas à trouver la bonne taille pour mes mains. Comme toujours, vérifiez votre taille et essayez n’importe plusieurs tailles et plusieurs marques avant d’acheter.

Ce sont des gros gants, mais il faut s’y attendre avec quelque chose conçu pour un usage hivernal profond. Les panneaux extensibles les rendent bien ajustés et se déplacent bien, bien que vous perdrez bien sûr un peu de la sensation que vous auriez avec des gants plus légers.

Comme pour les autres gants chauffants, il faut un peu de pratique pour bien brancher le câble sous le brassard et le brancher dans le câblage de la veste, mais le mieux est toujours d’avoir la manchette de votre veste sur le gant, auquel cas elle passe généralement directement à travers.

Température

Comme pour les autres gants chauffants, seul le dessus des mains est muni d’un élément chauffant – en saisissant les poignée, la chaleur reste emprisonnée dans vos paumes. Si vous souffrez encore du froid, envisagez un ensemble de poignées chauffantes et de protèges mains pour moto. Par temps froid, entre 0 et 4°C, ces gants Keis X800i sont assez efficaces.

Puissance

J’ai testé le X800i Dual Powers, et j’ai trouvé qu’il tirait 0,6A à 12V en mode basse puissance, 0,8A en mode moyenne et 1,1A à pleine puissance. Si vous les utilisez avec la batterie externe au lithium 2600mAh, vous aurez les mains grillées lorsque vous marcherez pendant au moins deux heures et demie, jusqu’à un peu moins de cinq heures. La version plus puissante de ces gants tire jusqu’à 2A, donc ne sont pas destinés à être utilisés avec la batterie externe.

Contrôle

Chaque gant a son propre grand bouton éclairé sur le dessus – il s’allume en vert pour le niveau minimum, en orange pour le moyen et en rouge pour la pleine puissance. Il est facile d’appuyer sur les boutons pour augmenter ou diminuer la puissance de chauffage.

Protection et fixation

Ces gants Keis X800i ont une paume en cuir avec dessus textile et armure en nylon aspect carbone. Il est dommage de ne pas voir un brassard de retenue, car c’est généralement la méthode la plus sûre pour garder les gants en place lors d’un accident. La manchette est munie d’une fermeture velcro, bien que sur cette paire XL je l’ai trouvée un peu trop longue, ce qui rend difficile le serrage lorsque je la mets sous ma manche. Même en passant par-dessus ma veste, le velcro s’est abîmé trop tôt, mais vous trouverez peut-être qu’il fonctionne très bien avec votre veste de moto.

Utilisation par temps pluvieux

Les gants Keis se sont avérés imperméables et n’ont posé aucun problème sous la pluie, bien qu’il aurait été agréable d’avoir une couche supplémentaire sur les paumes de la main. Il y a un panneau en suédine à l’extérieur de chaque index, ce qui est parfait pour essuyer votre visière, mais je dois admettre que je préfère un balai d’essuie-glace en caoutchouc.

Doublure

La doublure est douce et confortable, et je n’ai eu aucun problème pour la retirer ; je n’ai pas tendance à porter ces gants autant que les autres, car ils sont réservés pour les hivers froids. Vérifiez la taille avant d’acheter, mais n’oubliez pas que les gants chauffants seront chauds et collants si vous devez les enlever et les enfiler sous la pluie.

Conclusion

L’absence de serrage au poignet est ma principale critique à l’égard de ces gants Keis X800i, mais sinon, j’ai été impressionné. Je les utilise avec une veste chauffante Keis X25 – ils se branchent simplement dans les câbles des bras, et quand je paie l’essence, je les laisse pendre comme des mitaines d’enfant.

Les éléments chauffants sont très fins, donc ne me gênent pas sur le dos des mains lorsque je tiens les poignées – c’est un investissement qui vaut la peine d’être fait si vous roulez dans les périodes les plus froides de l’année.